PvB/PNRFO <p>Découvrez le territoire des Lacs et du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient, pour vos vacances ou un weekend, avec des hébergements à taille humaine.<br />
Pour vous : 3 lacs (Orient, Temple, Amance), près du Lac du Der, ports de plaisance, loisirs nautiques, voile, kite-surf, motonautisme, ski nautique, jet-ski, pêche, baignade.<br />
Un cadre naturel exceptionnel : forets profondes, étangs, randonnée à pied, à cheval, en vélo.<br />
Plus de 265 especes d'oiseaux, migration des grues, cygogne noire, observatoires.<br />
Une terre d'histoire, voies romaines, Templiers, sculpture Renaissance, musée Napoléon, ecomusée.<br />...</p> Pascal Bourguignon / PNRFO <p>Le Balcon du Parc est une route touristique permettant de découvrir le Parc naturel régional de la Forêt d'Orient.</p> Gary Rodgers <p>Coucher de soleil sur le Lac d'Orient.<br />
En mémoire d'Alan Oswald Rodgers, Néo-Zélandais, pilote de Lancaster (1923-1944).</p> Anne villaumé / PNRFO <p>Pour la construction du nouvel observatoire du Lac du Temple, une technique respectueuse de l'environnement a été utilisé, le débardage.</p> Peter van Bussel / PNRFO <p>200 étangs au moyen-âge, aujourd'hui près de 70. Tous privés, certains sont accessibles en restant sur les chemins de randonnée.</p> PvB/PNRFO <p>
	Le Lac Orient, un des trois Lacs de la Forêt d'Orient. Image prise au mois de juin, le niveau de l'eau étant assez haut.</p> PNRFO <p>Ici une Caloptéryx Vierge. Après l'accouplement, la femelle pond ses oeufs dans l'eau. Les larves muent plusieurs fois avant de sortir au grand air pour devenir des libellules... </p> Ludovic Thiérard <p>
Pont donnant accès à l'entrée par la grille d'honneur du Château de Brienne</p> Ange Franquin <p>Port de plaisance de Mesnil Saint-Père. Lac d'Orient.</p> Jean-Marc Cambuzat <p>Port-Dienville, pour tous les passionnés de vitesse nautique, jet-ski, ski-nautique, bateaux à moteur...</p> PvB/PNRFO <p>Au point de vue du Croît, une table d'orientation avec des vues imprenables sur la Champagne humide, avec ses lacs, forêts et champs.</p> Ange Franquin <p>Le lac d'Orient: loin du bruit des moteurs...vive la voile sur toutes ses formes.</p> Peter van Bussel / PNRFO <p>Les lacs du PNR de la Forêt d'Orient atteignent des niveaux différents dans l'année, il n'est donc pas rare de croiser des arbres immergés sur les berges.</p> PvB / PNRFO <p>Cet itinéraire de 42 km relie Troyes aux lacs, presque entièrement sur chemins protégés.</p> Pascal Bourguignon / PNRFO <p>Grands Lacs, forêts majestueuses, étangs, rivières, faune sauvage, prés et champs, grandes cultures, vignoble, plateaux et rivières, architecture à pans de bois, …</p>

Oie des moissons, Anser fabalis

 
 

Description:


Longueur : 69-88 cm.
Envergure : 140-174 cm.
Oie assez grande à grande, assez sombre et à longues ailes. Les rémiges tertiaires et les couvertures sus-alaires sont liserées de blanc. Le cou et la tête sont sombres. Pattes orange et non rose chair.
 


Habitat:


Niche dans les tourbières, les marais et sur les pièces d'eau de la taïga ou de la toundra humide. Hiverne à l'ouest et au centre de l'Europe.


Mœurs:


Farouche. L'espèce se nourrit de jour. En dehors des cultures, elle pâture préférentiellement les prairies semi-naturelles, notamment lorsqu'elles sont inondées. A l'approche du printemps, la consommation de jeunes pousses de céréales d'hiver riches en protéines augmente afin de compléter les réserves énergétiques nécessaires à la migration et à la reproduction. Au crépuscule, les oies regagnent leurs zones de remise situées sur de vastes plans d'eau qui assurent leur sécurité.


Répartition et tendances:


L’Oie des moissons occupe une large répartition dans le Paléarctique, se reproduisant de la Norvège jusqu’à l’est de la Sibérie. On reconnaît jusqu’à 5 sous-espèces. Deux d’entre elles nichent en Europe : fabalis (oie de taïga) et rossicus (oie de toundra). Les effectifs y sont estimés à 83 000 – 120 000 couples répartis dans 4 pays seulement : Russie (80 000 – 120 000), Finlande (1 500 – 2 000), Suède (500 – 1 500) et Norvège (500 – 1 000). L’espèce n’est pas considérée comme menacée.
En France, l’Oie des moissons est une hivernante assez rare. Au cours d’un hiver normal, il y a 2 700 – 3 500 individus, répartis sur deux sites principaux : le cours du Rhin en Alsace (60 à 70 %) et les grands lacs de Champagne (25 à 30 %). L’étang de Craon (18) est également souvent fréquenté en nombre. Après avoir connu une diminution au début des années 1990, la population française semble maintenant plutôt stable quoiqu’un déclin soit encore perceptible en Champagne par exemple. En outre, fabalis a, de nos jours, pratiquement déserté notre pays au profit de rossicus. L’espèce est classée « Vulnérable » en hivernage.
En Champagne-Ardenne, l’espèce fréquente presque exclusivement les grands lacs de Champagne Humide : le lac du Der-Chantecoq et le lac de la Forêt d’Orient. La population hivernante, en régression, est passée de 1 090 – 2 510 individus dans les années 80 à 610 – 1 150 dans les années 90. Un minimum a même été atteint en janvier 2000 avec 510 Oies des moissons comptabilisées seulement. En janvier 2002, la vague de froid provoqua un léger afflux puisque 937 individus furent dénombrés à la mi-janvier, chiffre qui n’avait pas été atteint depuis 1992. En moyenne, notre région accueille 25 – 34 % des Oies des moissons hivernant en France.


Menaces et mesures de conservation:


L’Oie des moissons est une espèce chassable en France. Les deux sites de stationnement dans la région sont des espaces protégés. Les zones d’alimentation sont situées à l’extérieur des grands réservoirs :
- extension de la ZPS de la « Forêt d’Orient »,
- zone du Perthois, au nord du lac du Der.
La problématique n’est pas la même sur les deux lacs puisque dans l’Aube, les sites de gagnage se trouvent à proximité immédiate du réservoir (quelques centaines de mètres) alors que les oiseaux du Der se nourrissent à plus de 10 km du lac. Si la gestion de ces zones cultivées semble, pour l’instant, assez favorable aux oies, quelques mesures pourraient conforter leur présence. Ainsi, le maintien des chaumes de céréales à l’automne serait une action à renforcer. Par ailleurs, il faudrait conserver les mouillères qui servent pour la toilette et la boisson des oies, ce qui réduirait les allers-retours entre les zones de gagnages et les lacs.